Petite réflexion sur l’islam…
L’Islam préconise un seul champ, sans solution de continuité, du politique, du social et du religieux. Il s’agit en fait d’une religion totalitaire, au sens strict du terme, comme aucune idéologie occidentale n’a pu l’être. L’islam est un engagement total. On ne peut être un Musulman dans le vrai sens du terme et reconnaître une séparation entre la religion et l’État qui définirait pour chacun un domaine où il est souverain, les mettant ainsi sur un pied d”égalité. Pour un Musulman, c’est une hérésie.
La laïcité est un concept inacceptable pour un vrai Musulman. Il n’y a donc pas de façon dont un bon Musulman puisse être un bon citoyen français. Il y a incompatibilité. Aussi longtemps qu’on ne tient pas compte de cette incompatibilité, on est dans l’incompréhension ou l’hypocrisie…. Il est inintelligent de discuter d’une relation Occident Islam avec des Musulmans à partir des principes et des critères de l’Occident. Oui, l’Islam et notre vision occidentale du monde sont incompatibles. Il n’y a rien à gagner à vouloir les faire cohabiter.
La démonstration de l’inacceptabilité des Musulmans en Occident – se termine quand on accepte que la fusion entre le religieux et le politique – qui est essentielle à l’Islam - fait de tout Musulman un objecteur de conscience à toute gouvernance civile dans tout pays ou ne s’applique pas la sharia. Il ne peut se soumettre de bonne foi aux lois d’un pays comme la France, et ne peut viser qu’à renverser cette gouvernance. Comment le Musulman, qui ne peut reconnaître la légitimité absolue de la loi française en France, aurait-il sa place en France ?
Quand on parle des Musulmans « modérés », on joue sur les mots et on triche. Si un Musulman est modéré au point de vouloir s’intégrer à la vision du monde d’un citoyen laïque de France, il n’est plus un Musulman. Il est un “laïque post islamique”, comme il y a des millions de “laïques post chrétiens” en Occident. Ce n’est pas lui qui fait problème. Il est aussi assimilable que tous les autres qui sont venus…. Le post islamique est le bienvenu, quel que soit son pays d’origine ou sa couleur de peau.
Le problème, c’est celui qui veut rester un Musulman et est donc imperméable à l’idée de séparation entre la religion et l’État. On ne réglera pas ce problème en jouant sur les mots, mais en disant clairement que ce Musulman n’a pas plus sa place en Occident que je n’aurais la mienne à La Mecque. Je suis en principe passible de la peine de mort si j’entre à La Mecque.
Beaucoup de gens imaginent La Mecque comme le Vatican : un église et quelques dépendances. La Mecque est en fait une ville plus populeuse que Marseille, dont l’existence comme entité civile indépendante de son caractère religieux est niée au point que les non musulmans n’y sont pas admis. Comment mieux exprimer que Islam et État sont indissociables ?
Le problème que pose l’intégration de cette minorité en France découle de cette fusion confusion entre religion et identité. Beaucoup de post islamiques ne demandent sans doute qu’à être intégrés et assimilés. Ils se disent Musulmans, simplement parce qu’ils ne savent pas se définir autrement que comme Musulmans ! Problème tragique, car leur volonté d’intégration est perçue par les autres comme une apostasie.
Leur assimilation est alors rendue plus difficile dans le contexte d’une contrainte et de l’ostracisme de leur communauté. D’où cette notion qui semble paradoxale, mais qui est pourtant bien évidente, que l’intégration des “post islamiques” - qui peuvent devenir d’excellents citoyens en France, sera d’autant plus facile qu’il y aura moins de “Musulmans” en France.
Respectons les droits acquis de ceux qui sont déjà parmi nous…. Mais n’en acceptons plus !
Cette analyse est une synthèse parfaite de la réalité de l’islam, sont impossibilité de s’intégrer aux valeurs de la République, et du bon-sens de nos propos. C’est pourquoi nous devons dénoncer le financement des mosquées par l’UMPS, les Verts, les Centristes en Alsace.
Jean-Marie Bockel doit consulter les Mulhousiens afin que nous nous prononcions POUR ou CONTRE un minaret à Mulhouse.
Patrick Binder












